Elle a également été en mesure de situer très précisément les faits dans le temps (D. 122 l. 79), même après des années, et y compris s’agissant du jour de la semaine concerné, en expliquant que cette date l’avait marquée parce que c’était une date « pire » (D. 529 l. 10). Quant à l’argument de la défense selon lequel les déclarations de la partie plaignante E.________ seraient plus lacunaires s’agissant de la pénétration que s’agissant du reste des évènements et que cela tendrait à démontrer qu’elle n’a pas été sodomisée, la 2e Chambre pénale constate que E.________ n’a jamais été interrogée précisément sur ce point qu’elle n’avait strictement aucune