Elle a en particulier admis que cela n’était arrivé qu’à une reprise (D. 134 l. 353), que le prévenu ne lui avait ni fait subir d’autres sévices sexuels ce jour-là (D. 132 l. 255) ni demandé de le satisfaire autrement (D. 133 l. 258) ou encore qu’il l’avait libérée avant de partir (D. 133 l. 279) et qu’il était ensuite revenu le soir avec des fleurs (D. 133 l. 281). Elle a également mentionné qu’il avait su évoluer positivement lorsqu’elle lui avait reproché sa consommation d’alcool, au début de leur relation (D. 123 l. 131-132).