D. 135 l. 405-406). Ces faits auraient donc tout aussi bien pu rester secrets, ce qui démontre également que la partie plaignante E.________ ne cherchait pas à se servir de ce qui lui était arrivé pour nuire au prévenu par rancœur personnelle ou pour éviter de devoir rembourser le prévenu, comme celui-ci l’a prétendu (D. 940 l. 147-149). De même, la partie plaignante E.________ n’a pas immédiatement dénoncé le prévenu lors de son audition du 28 février 2020, mais n’en a parlé qu’en réponse à la question de savoir comment se passait sa relation avec le prévenu (D. 122 l. 77 ss).