simple commise le 2 juillet 2021 et rupture de ban commise du 5 novembre 2020 au 2 juillet 2021. 16.3 La Cour de céans constate que le prévenu occupe à nouveau les autorités de poursuite pénale depuis qu’il a été libéré, des procédures pénales ayant été ouvertes à son encontre (le 11 mars 2024 pour actes d’ordre sexuel commis sur une personne incapable de discernement ou de résistance, le 5 avril 2024 pour infraction à la loi sur les stupéfiants et le 30 mai 2024 pour rupture de ban). Celles-ci ne sont toutefois pas à prendre en considération vu le principe de la présomption d’innocence. Le