En ce qui concerne la violation de domicile, le Tribunal retient également un mobile égoïste puisque le prévenu fait tout simplement fi de l’absence de droit de s’introduire dans le bâtiment où vit sa partenaire sachant pertinemment que la relation amoureuse invoquée pour justifier son comportement ne lui donnait aucun droit d’être là. Il a également montré un mépris certain pour l’interdiction de périmètre qui lui a été signifiée en la violant de manière répétitive en moins de deux semaines étant interpellé par trois fois par la police. Il est encore précisé que le prévenu a