En plus d’un motif purement égoïste, le prévenu a persisté dans ses comportements délictueux, commettant des infractions sur deux périodes de plus de 8 mois chacune, ce qui montre une absence totale de prise de conscience. 14.3 En ce qui concerne la violation de domicile, le Tribunal retient également un mobile égoïste puisque le prévenu fait tout simplement fi de l’absence de droit de s’introduire dans le bâtiment où vit sa partenaire sachant pertinemment que la relation amoureuse invoquée pour justifier son comportement ne lui donnait aucun droit d’être là.