En effet, ce dernier a séjourné illégalement en Suisse entre le 3 juillet 2021 et le 11 mars 2022 (D.I 115), ainsi qu’entre le 9 juillet 2022 et le 15 mars 2023 (D. 352), alors qu’il faisait l’objet d’une décision d’expulsion datant du 16 août 2018 pour une durée de 10 ans. Le prévenu est resté volontairement en Suisse alors même qu’il se savait faire l’objet d’une décision judiciaire exécutoire d’expulsion, ce qu’il a lui-même admis puisqu’il a affirmé ne pas vouloir quitter la Suisse et y être resté volontairement avec pour objectif de se marier (D.I 58 l. 6 ; 58 l. 41-42 ; 131).