Les considérations criminologiques générales invoquées par la défense ne changent strictement rien à ce constat. On notera d’ailleurs sans en tirer aucune conclusion, sous peine de violer la présomption d’innocence, que plusieurs autres procédures sont actuellement ouvertes à l’encontre du prévenu, ceci non seulement pour rupture de ban mais également pour actes d’ordre sexuel commis sur une personne incapable de discernement ou de résistance et infraction à la loi sur les stupéfiants (D. 473). 13.8 A cela s’ajoute