En effet, en commettant des escroqueries à l’aide sociale, et ce sur une période globale de plus d’un an, le prévenu a porté atteinte aux intérêts financiers de la collectivité publique, en abusant d’un droit élémentaire. Il a en outre porté préjudice à de nombreux autres biens juridiques protégés, dont certains sont primordiaux, comme l’intégrité physique ou la liberté d’autrui. À cela s’ajoute que l’extrait du casier judiciaire du prévenu fait état de nombreux antécédents (cinq condamnations entre 2013 et 2015, puis une autre en 2021), parfois pour de très nombreuses infractions.