35. Arguments des parties 35.1 Dans sa plaidoirie en appel, la défense a indiqué que les troubles dont souffre le prévenu, de même que les faits commis, ne sont pas suffisamment graves pour qu’une mesure thérapeutique institutionnelle soit prononcée. Celle-ci serait disproportionnée, également au vu de la peine déjà exécutée en l’espèce (plus des trois quarts de la peine prononcée en première instance) et du bon comportement du prévenu. La défense a aussi indiqué que l’expert doutait des chances de succès réelles de cette mesure, laquelle ne devait pas être prononcée pour cette raison également.