Ainsi, la Cour est d’avis qu’il y a lieu d’imputer 8 jours supplémentaires à la peine prononcée à ce titre, soit la moitié de la détention illicite subie qui est ainsi en définitive imputée 1,5 fois sur la peine prononcée. Cette imputation constitue une réparation en nature qui conduira concrètement à la réduction des jours encore à exécuter de la peine privative de liberté ferme prononcée à l’encontre de A.________ (CÉDRIC MIZEL/VALENTIN RÉTORNAZ, in Commentaire romand, Code pénal, 2e éd. 2019, nos 11b et 11c ad