Le Parquet général a renvoyé aux motifs de première instance, tout en soulignant l’importance de la volonté délictueuse du prévenu. Il a en outre indiqué que les éléments relatifs à l’auteur étaient défavorables en l’espèce (entre autres, nombreux antécédents, dettes importantes, absence de prise de conscience ou de repentir, situation financière précaire, malgré les efforts fournis qui ont également été pris en compte) et devaient donner lieu à une augmentation de la peine supérieure à celle de l’ordre de 10 % effectuée par les premiers juges.