La 2e Chambre pénale ne partage pas entièrement l’appréciation de l’instance précédente. En effet, en procédant de la sorte la première instance a de facto considéré qu’il n’existait pas d’unité d’action entre les différents mois durant lesquels le prévenu avait obtenu l’aide sociale sans mentionner les revenus qu’il réalisait en parallèle dans le cadre du trafic de stupéfiants mis en place. 17.2.2 Pour rappel, la jurisprudence du Tribunal fédéral concernant l’unité d’action est la suivante (arrêt 6B_1275/2019 du 12 février 2020 consid.