Il est également rapporté qu’une antibiothérapie et un suivi chez l’otorhinolaryngologiste étaient nécessaires (D. 507-508). 12.9 Au vu de tout ce qui précède, la 2e Chambre pénale constate que toutes les personnes interrogées, hormis le prévenu, ont présenté les faits d’une manière cohérente – sans toutefois qu’il n’apparaisse qu’elles auraient convenu d’une version, dans la mesure où chacun(e) a fait part des éléments tels qu’il ou elle les avait perçus.