qu’il avait eue avec sa fille, malgré ses demandes répétées de rester calme en raison de son sursis (D. 2667-2668 l. 13-47). Il a nié toute menace (D. 2668 l. 49-54) et a ajouté vouloir « assumer [s]es erreurs », tout en minimisant les infractions commises et en rejetant principalement la faute de son comportement sur la « relation toxique » qu’il avait eue avec C.________ et la période difficile qu’il a dit avoir alors traversée (D. 2668-2669 l. 60-92 ; 2671 l. 177-200 ; 2671-2672 l. 210-220)