Il a ajouté avoir croisé le prévenu au village en raison de son travail, et que ce dernier l’avait « fixé » et ne s’était aucunement écarté de lui, mais qu’il n’y avait eu aucune parole. Il a demandé la confirmation des interdictions prononcées, indiquant ressentir encore à ce jour une certaine crainte (D. 2661 l. 46-62 et 68-71). 12.3.3 S’il a traité le prévenu de « voyou », D.________ a aussi dit n’avoir jamais eu de problèmes avec lui. En outre, ce qualificatif est en partie compréhensible, vu les problèmes survenus dans le village avec le prévenu (D. 529 l. 34-35 ; 530 l. 72 et 88-91 [confirmé par G.________, D. 299 l. 131-134] ;