De plus, l’infraction a été commise un matin de novembre, soit à une heure où il faisait nuit et il y avait du brouillard et où l’affluence n’était pas faible. Ainsi, le prévenu aurait dû adapter sa vitesse aux conditions de la route et de la visibilité. S’agissant des motifs, le prévenu a admis avoir été pressé de se rendre à un rendez-vous professionnel important, pour lequel il était en retard. Ces circonstances n’excusent toutefois en rien le comportement du prévenu qui aurait eu tout loisir de s’abstenir de violer pareillement les règles de la circulation routière.