2 LCR, ainsi que l’a retenu la Juge de première instance. 14.4 Subjectivement, il peut être retenu qu’avec un dépassement de la vitesse autorisée aussi caractérisé, le prévenu a agi intentionnellement, car il connaissait la vitesse maximale autorisée sur ce tronçon qu’il empruntait quasiment quotidiennement à l’époque (voir D. 105). Il a d’ailleurs prétendu ne pas avoir dépassé le 90-95 km/h ce jour-là, ce qui démontre qu’il savait pertinemment que la vitesse maximale autorisée était de 80 km/h (D. 105 l. 42-43).