lors de son interpellation et en particulier avoir eu les larmes aux yeux, déclarant que s’il avait certes été « très triste » lorsque l’agent C.________ l’avait averti que son permis de conduire allait lui être retiré, cela était dû au fait qu’il trouvait cela injuste, car il était accusé à tort (D. 107, l. 1-3). Il n’y a pourtant en l’espèce, comme déjà relevé au chiffre 11, aucune raison de remettre en doute la fiabilité du procès-verbal d’audition du prévenu du 10 novembre 2021 ainsi que celle des rapports de police rédigés par l’agent ayant lui-même procédé à l’interpellation ainsi qu’à l’audition du prévenu. On ne voit ni quel intérêt ni quelle utilité l’agent C.________ aurait pu