A aucun moment durant son interpellation, que ce soit lors de son audition ou directement en discutant avec les agents, le prévenu n’aurait contesté avoir commis l’infraction reprochée. Or, le prévenu a nié, pour la première fois en débats, avoir été dans l’état décrit par l’agent C.________ lors de son interpellation et en particulier avoir eu les larmes aux yeux, déclarant que s’il avait certes été « très triste » lorsque l’agent C.________ l’avait averti que son permis de conduire allait lui être retiré, cela était dû au fait qu’il trouvait cela injuste, car il était accusé à tort (D. 107, l. 1-3).