D. 188 l. 95-96). Or, force est de relever que l’entier du procès-verbal tient sur deux pages et que les déclarations du prévenu sont concentrées sur vingt lignes. Une traduction en français des propos du prévenu, par un agent qui on le rappelle maîtrise bien le français, n’aurait par conséquent pas pris plus que quelques minutes. Enfin, force est de souligner que le prévenu, qui a été dûment informé de ses droits grâce à l’aide-mémoire destiné aux prévenus, savait qu’il avait le droit à un traducteur, ce qu’il admet.