que le procès-verbal ne lui avait pas été traduit, car il avait pu arriver « presque à l’heure au travail » et qu’au surplus, un traducteur aurait mis du temps à venir sur place, ce dont il ne disposait pas vu qu’il avait un rendez-vous professionnel important (D. 106 l. 14-21). Lors de l’audience des débats d’appel, il a d’abord prétendu qu’il aurait dû se rendre à Bienne pour obtenir la traduction du procèsverbal, ce pour quoi il n’avait pas eu le temps, puis que le procès-verbal ne lui aurait pas été traduit peut-être par sa faute, car il avait déclaré au policier ne pas avoir beaucoup de temps (D. 187 l. 43-45 ; D. 188 l.