Bien que la défense n’ait pas plaidé la question du caractère exploitable du procès-verbal d’audition de la police cantonale bernoise du 10 novembre 2021, le prévenu a maintenu lors de l’audience des débats de deuxième instance que le procès-verbal tenu en allemand ne lui avait pas été traduit en français, point sur lequel l’agent C.________ aurait donc menti. Le prévenu a ajouté qu’il s’était mal compris avec ledit agent au sujet de l’excès de vitesse qui lui était reproché. Par souci d’exhaustivité, la Cour considère qu’il y a lieu de traiter également ces griefs. 11.2