Il a remis en cause la fiabilité de la retranscription de ses déclarations au motif que l’agent C.________ ne parlait qu’un français « rudimentaire ». S’il a reconnu avoir été au courant, par l’aidemémoire fourni, qu’il avait droit à un traducteur, il a expliqué, que, sur le moment, il avait pensé être compris et qu’il ne pouvait présager que le procès-verbal allait être rédigé en allemand, langue qu’il a déclaré ne pas maîtriser (D. 106 l. 6.).