, contrairement à ce que prévoyait l’art. 4 al. 1 OCCR-OFROU. En substance, Me B.________ a relevé que les prescriptions légales découlant de l’OCCR-OFROU, lesquelles exigeaient une preuve complète et indubitable du véhicule ou du conducteur en infraction, allaient au-delà des règles régissant la libre appréciation des preuves et du principe in dubio pro reo, selon lequel le doute doit profiter à l’accusé.