Dès lors, l’infraction à la loi sur les stupéfiants par métier s’insère dans le groupe d’infractions dans lequel prend place le dernier acte retenu. L’art. 49 al. 2 CP ne s’applique donc pas si le dernier acte de l’infraction à la loi sur les stupéfiants commise par métier se rapporte à une période postérieure à celle de la condamnation précédente. A toute fin utile, il est rappelé que lorsque le juge prononce une peine complémentaire, il convient de se reporter au premier jugement, soit à la date de la première condamnation rendue lors de la première procédure.