En l’espèce et comme cela l’a déjà été dit, A.________ n’avait aucun droit de posséder un nunchaku dans son véhicule lorsqu’il a été contrôlé par la police. En effet, il ne disposait d’aucun permis à cet égard. Ses explications selon lesquelles il ignorait que ses agissements étaient proscrits ne lui sont d’aucune utilité dans la mesure où il n’est pas censé ignorer la loi et que celle-ci s’applique de la même manière à tout un chacun. On rappellera d’ailleurs que le prévenu avait déjà été condamné par le passsé pour infraction à la loi sur les armes et que sa prétendue ignorance n’est invoquée que pour les besoins de la cause.