Quoi qu’il en soit, aucune preuve de ses éventuelles activités dans ce domaine ne figure au dossier et le prévenu n’a pas été particulièrement loquace à cet égard. Dès lors, il est évident que c’est par la vente de drogue, précisément de marijuana illégale en grande partie, opérée par le réseau qu’il dirigeait, que le prévenu finançait son train de vie. 14.3.6 L’argument de la défense soulevé lors des débats en appel et d’après lequel A.________ ne pouvait pas gérer le trafic de stupéfiants en raison de sa présence à l’étranger ne convainc nullement la 2e Chambre pénale.