Finalement et concernant la vente des oiseaux, il a été relevé que les déclarations du prévenu à ce sujet était aussi mensongères qu’absurdes et il peut y être renvoyé au considérant y relatif (cf : 11.3.4). Le prévenu a manifestement invoqué de ce soi-disant commerce d’oisillons aux fins de tenter de légitimer ses revenus qui provenaient du trafic de stupéfiants. Quoi qu’il en soit, aucune preuve de ses éventuelles activités dans ce domaine ne figure au dossier et le prévenu n’a pas été particulièrement loquace à cet égard.