A cela s’ajoute que parmi l’ensemble des véhicules immatriculés par le prévenu auprès de l’Office de la circulation routière, seules deux quittances de vente correspondantes ont été retrouvées (D. 731). A cela s’ajoute que le prévenu est toujours resté extrêmement vague quant aux modalités de son business et à l’identité de ses différents partenaires en la matière. Dans ces circonstances et sur la base des activités marginales précitées, il est impossible que le prévenu ait acquis, en juin 2020, une CM.