En effet, si C.________ avait entendu les prix pratiqués par G.________, à en croire les déclarations de ce dernier lors des débats, c’est donc bel et bien que ces personnes entretenaient, à tout le moins, une certaine proximité dans la vente des produits stupéfiants. A cela s’ajoute que si C.________ a pu utiliser le téléphone de G.________ pour parler « business » à sa place, c’est bien qu’il en avait la permission de G.________ lui-même et qu’il savait de quoi il parlait. A défaut, C.________ ne serait pas parvenu à se substituer à G.________, dans ce cas précis.