Les explications du prévenu lors de l’audience des débats en appel démontrent une nouvelle fois qu’aucun crédit ne saurait être accordé à ses propos. En effet, pour revenir sur la question de la vente des oiseaux, le prévenu a été incapable de fournir l’identité réelle où quelques informations crédibles relatives à ses soi-disant acheteurs. En outre, il est impossible de vérifier, sur la base des déclarations du prévenu, de quel type d’oiseau exactement il faisait le commerce.