Or, le 9 décembre 2020, A.________ déclare qu’il aurait obtenu, toujours d’après lui, environ CHF 20'000.00 grâce à la vente de ces mêmes oiseaux. Il n’est plus question de la vente de 12 oisillons cette fois, mais d’une trentaine. Force est ainsi de constater que explications du prévenu quant aux recettes supposément générées par son commerce d’oiseaux (qui n’existent que dans son imagination) ont pour seul but de tenter de justifier les sommes retrouvées chez lui respectivement son train de vie relativement aisé.