24 ses affabulations maladroites. Comme les ventes de voitures, celles d’oiseaux évoluent d’ailleurs au gré des sommes devant être justifiées. En effet, lors de l’audition du 3 août 2020, il était question du fait que le prévenu avait « une fois » – pour reprendre ses termes – fait le commerce d’oiseaux et qu’il en avait vendu 12 à CHF 500.00 pièces (soit un total de CHF 6'000.00). Or, le 9 décembre 2020, A.________ déclare qu’il aurait obtenu, toujours d’après lui, environ CHF 20'000.00 grâce à la vente de ces mêmes oiseaux.