Il est intéressant de constater que lorsque le prévenu est en difficulté pour justifier l’origine de ses fonds, il fait régulièrement référence à l’achat ou à la vente de « deux » véhicules. Ainsi, les EUR 24'800.000 auraient servis à l’achat de « deux » véhicules et les CHF 19'680.00 résulteraient de la vente de « deux » BMW. Ces explications, qui peuvent être qualifiées d’opportunistes puisqu’elles ne sont étayées par aucune pièce ni explication vérifiable, s’inscrivent dans un imbroglio de mensonges dont le prévenu lui-même n’arrive plus à s’extraire.