respectivement le fait de savoir s’il lui arrivait de répondre au nom de « BF.________ », est révélateur des nombreuses contradictions qui émaillent son discours. A l’instar du téléphone qui pouvait l’incriminer, le prévenu a initialement nié qu’on le surnommait « BF.________ ». Ce n’est que plus tard, et seulement lorsqu’il a été confronté à une écoute téléphonique par le Procureur le 4 août 2020, qu’il a finalement admis que c’était bien lui qui se faisait appeler « BF.________ » par son interlocuteur. A noter que le prévenu avait initialement déclaré, devant ce même magistrat, qu’il ne se faisait pas appeler ainsi.