Tout d’abord, A.________ a contesté tout lien avec l’appareil en question, affirmant qu’il appartenait à BD.________ (alias BB.________, alias « BI.________ »). Le fait que ce dernier, ainsi que BE.________, aient affirmé le contraire n’a pas fait changer d’avis le prévenu. Pour cela, il a fallu le confronter aux écoutes téléphoniques actives, où A.________ s’est reconnu parler personnellement et a compris qu’il était alors, sérieusement, dans une position inconfortable. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’il a adapté son discours en prétextant que la carte SIM à l’intérieur du Nokia 105 lui appartenait, au contraire de l’appareil lui-même.