cher » et qu’il n’avait rien à cacher ni à couvrir (D. 2970 l. 380-394). Une nouvelle fois confronté aux écoutes actives sur son téléphone Nokia 105, le prévenu a fini par admettre que l’inconnu avec lequel il avait conversé, le 21 juillet 2020 à 19h53, le surnommait « BF.________ » et que c’était un surnom que lui donnaient certaines personnes (D. 2970 l. 412-416). Le prévenu a reconnu que c’était bien lui qui parlait lors de la plupart des conversations téléphoniques qui ont été portées à sa connaissance, mais a contesté donner des ordres à qui que ce soit et maintenu que les discussions ne portaient que sur du CBD, et non sur de la marijuana illégale (D. 2971-2972).