Confronté aux déclarations de G.________, qui a reconnu couper de la marijuana illégale avec du CBD, le prévenu a expliqué que c’était « son affaire » [à G.________] (D. 2947 l. 210-212). Confronté à la conversation du 22 mai 2020, où le donneur d’ordre exprime son mécontentement à G.________ et lui donne des instructions précises, A.________ a répondu qu’il ne se souvenait pas de cette conversation et qu’il « n’avait rien à faire avec ces gens » (D. 2974 l. 220-229). Quand on a rappelé au prévenu qu’il était alors en possession du téléphone qui communiquait avec G.________, A.________ a expliqué qu’il avait le téléphone depuis que BD.