Cet appareil ne lui appartenait pas avant, au contraire de la carte SIM qui était à lui (D. 2944 l. 98-102, l. 122-124). A.________ a confirmé que la voix que l’on entendait ensuite de l’écoute opérée sur le Nokia 105 depuis le 21 juillet 2020 était bien la sienne (D. 2945 l. 141-144). Sur question du Procureur, le prévenu a indiqué qu’il ne connaissait personne qui répondait au nom de « BF.________ » (D. 2945 l. 157-160), avant d’expliquer, une fois confronté au contenu de l’écoute du 21 juillet 2020, que c’était bien lui qui se faisait alors appeler comme tel, par son interlocuteur (D. 2946 l. 162-167).