D’après le Parquet général, les différentes activités lucratives énumérées par le prévenu, à savoir la vente de voitures, la vente d’oiseaux ou encore la vente de pneus ne sont qu’un vaste écran de fumée. Cela s’explique notamment dans la mesure où le prévenu a dû longuement réfléchir avant de pouvoir répondre à la 2e Chambre pénale à propos de son commerce d’oiseaux. Concernant l’infraction à la loi sur les armes, le Parquet général relève l’attitude contradictoire de la défense, qui demandait la condamnation pour cette même infraction en première instance et qui la conteste désormais en appel.