Il a reconnu avoir eu affaire à la justice des mineurs (D. 39 l. 301). Le prévenu a même déclaré que c’était en raison de ses « délits » qu’il n’avait pas pu obtenir la nationalité suisse à 16 ans (D. 39 l. 298ss). Il résulte de ce qui précède que le prévenu s’est installé dans la délinquance très tôt et qu’il ne s’en est jamais détourné. A cet égard, il est précisé qu’il a notamment écopé d’une peine privative de liberté ferme de 160 jours, puis d’une autre de 10 mois, en 2014.