Si le prévenu a bel et bien souffert d’une pneumonie au mois de juillet 2023, cette affection ponctuelle ne saurait faire obstacle à son expulsion et il en va de même concernant les autres problèmes de santé évoqués. Il résulte de ce qui précède que le mode de vie du prévenu et son intégration professionnelle inexistante conduisent à retenir une très mauvaise intégration en Suisse. Contrairement à ce qu’a prétendu la défense, le fait que le prévenu a ses parents, respectivement ses frères et sœurs, en Suisse n’est pas pertinent au regard de l’art. 8 CEDH, la garantie de la vie familiale ne s’appliquant