A cela s’ajoute que le prévenu est actuellement oisif durant la plupart de ses journées (D. 428-429 l. 130ss). Il résulte de ce qui précède qu’il ne saurait être considéré que la dépendance aux substances est un problème réglé, alors que trois ans se sont déjà écoulés depuis les faits. Hormis ce qui précède, le prévenu est en bonne santé. Ainsi, il ne présente aucun problème médical sérieux qui serait de nature empêcher son renvoi vers Y.________.