En outre, la relation du prévenu avec les substances telles que l’alcool et le cannabis notamment, est à l’évidence problématique. En effet, malgré des promesses à ce sujet en cours de procédure (D. 41 l. 375-376), le prévenu a déclaré en appel qu’il avait « diminué », qu’il avait « quelques rechutes encore », qu’il essayait de « tout faire pour s’améliorer » et qu’il s’était inscrit à AD.________ afin de suivre un traitement ambulatoire, sans donner davantage d’information à propos dudit suivi (D. 428 l. 119ss ; l. 124ss). A cela s’ajoute que le prévenu est actuellement oisif durant la plupart de ses journées (D. 428-429 l. 130ss).