Il faut toutefois relever qu’il parle le français et l’allemand, ce qui, conformément à l’argumentation de la défense, constitue un atout. Sa collaboration avec le Département des affaires sociales de la Ville de Bienne a été jugée très difficile dans la mesure où le prévenu ne se présentait pas régulièrement aux rendez-vous fixés par son assistante sociale, quand bien même il dépendait, et dépend toujours, financièrement de l’administration en question (D. 325). En outre, la relation du prévenu avec les substances telles que l’alcool et le cannabis notamment, est à l’évidence problématique.