De tels propos ont à l’évidence été tenus pour les besoins de la cause. Sa collaboration à la procédure ne peut pas être qualifiée de bonne, le prévenu ayant admis des faits déjà établis. Il convient toutefois de noter qu’il ne semble plus avoir fait parler de lui depuis qu’il a expliqué à la Procureure qu’il en avait assez d’avoir affaire à la justice (D. 41 l. 375-377). L’ensemble de ces éléments reste encore tout juste neutre quant à l’influence sur la peine à prononcer à l’encontre du prévenu.