39 autres usagers de la circulation routière (D. 38 l. 252.253) en expliquant faire n’importe quoi lorsqu’il boit, il ne s’en est nullement ému. Il ne s’est aucunement soucié du préjudice causé à C.________. La 2e Chambre pénale tient d’ailleurs à signaler que les propos du prévenu selon lesquels il n’aurait pas parlé de l’histoire du couteau s’il avait su que la partie plaignante allait avoir peur ne sont absolument pas convaincants (D. 429 l. 163ss). De tels propos ont à l’évidence été tenus pour les besoins de la cause.