Il résulte de ce qui précède que la situation personnelle et financière du prévenu est très mauvaise, n’a que très peu de chances d’évoluer positivement et que ce dernier doit être qualifié de personne désinsérée, vivant exclusivement des deniers publics et dans l’incapacité totale de s’assumer financièrement. Par ailleurs, si le prévenu a indiqué à la 2e Chambre pénale avoir diminué sa consommation d’alcool et de cannabis, il n’y a manifestement pas mis un terme (D 428 l. 119-122).