Il est célibataire et sans enfant, est retourné vivre chez ses parents, n’a pas d’emploi rémunéré et vit grâce à l’aide sociale dont il bénéficie depuis 2012, sans interruption (D. 28 l. 272 ; D. 326). Jusqu’à très récemment, le prévenu était même sans domicile fixe et sa seule adresse de correspondance était celle de son assistante sociale du Département des affaires sociales de la ville de Bienne.